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Stress en milieu sportif
:
causes et effets sur soi et ses performances
Le
but
pour tout
sportif
est de réaliser l’importance du
relâchement
(lâcher-prise), qu'il soit
mental ou physique
et d’accepter les événements tels qu'ils sont (ex : décision de l’entraîneur de le mettre à un poste et non à celui qu’il désire, blessures, coups manqués, concurrence, vie affective et familiale,…).
En effet, lorsqu’un joueur joue « relâché », il est comme un artiste qui s’exprime avec son
savoir-faire
et son
savoir-être
. Il met en œuvre ce qui l’inspire et en devient des plus
créatifs
. Celui qui veut atteindre la perfection dans son art, doit savoir se laisser être.
En général le sportif pense qu’il faut s’entraîner en force, être une « tête brûlée » en quelque sorte pour arriver au sommet ; et bien il se trompe de direction, il s’éparpille et surtout il utilise une quantité d’énergie beaucoup trop importante, d’où les risques de blessure, de stress et tout ce qui va avec.
Il y a, en effet,
2 manières
de faire les choses :
-
en force
la tête dans le guidon (advienne que pourra). Généralement le sportif voit que cela n’est pas suffisant (s’il est vraiment honnête avec lui-même !). Le travail est effectué selon la
Quantité
produite.
-
en « douceur
»
avec distanciation. En douceur ne veut pas dire, en ne faisant pas d’effort, mais tout au contraire, s’entraîner avec beaucoup plus d’intensité, de présence et donc d’efficacité. Là se trouve des ressources que le sportif ignore. Le travail est effectué dans la
Qualité
de ce qui est produit.
(
VOIR rubrique "accompagnement sportif"
)
et
Stress en entreprise
:
causes et effets sur soi et l’entreprise
Quelques chiffres
:
Pour commencer il faut savoir que
56% des
Français
souffrent régulièrement d’
angoisses
et
6 millions
vivent dans un état
dépressif
et que
9 millions
de somnifères sont avalés chaque soir (
+30%
en 5 ans.)
Des études cliniques suggèrent que
50 à
75%
des consultations chez le médecin sont motivées avant tout par le stress, et qu’en termes de mortalité, le stress est un facteur de risque plus important que le tabac.
Avec
un Français sur sept
qui consomme régulièrement des médicaments psychotropes (+40% comparé aux USA !!), la France arrive très largement en tête des pays occidentaux . On sait également que la consommation d’alcool et de tabac est une manière de compenser les problèmes de stress et de dépression. On estime que sur 15 millions de consommateurs d’alcool en France, 5 millions souffrent d’alcoolo dépendance, avec 50 000 décès par an. Sur 18 millions de fumeurs, 9 millions souffrent de troubles graves liés au tabagisme, avec 70 000 décès par an.
Quoi qu’il en soit,
trois salariés sur quatre
se disent stressés au travail. Délais à
respecter, emplois du temps surchargés, pression relationnelle, compétition, conflits de pouvoir, sont autant de sources de stress (qu’il n’est pas facile de gérer sans s’y être préalablement préparé.) On estime en effet qu’environ
30%
des arrêts de travail dans l’Union Européenne seraient consécutifs au stress, pour un coût annuel évalué à
20 milliards d’euros
.
(
VOIR rubrique "Accompagnement entreprise"
)
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stephane.boutin@institutvalreal.com
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